Dernier de la fête ce dimanche 13 septembre. La fatigue se ressent, signe de bons souvenirs créés. L’ambiance est plus tranquille, c’est l’occasion de faire le tour des stands par département et de voir les derniers concerts !
Les avenues de la fête sont encadrées par différentes tentes. La grande majorité de ces tentes sont des stands du PCF par département. On y sert alors à boire et à manger, plus ou moins selon la spécialité régionale. Les stands de la Bretagne font par exemple tous de succulentes galettes. Le mets ayant attiré beaucoup d’attention est le croque-monsieur XXL au maroilles au stand du Nord, un parfait petit déjeuner !
Le stand de la Gironde offre du Bordeaux, celui des Bouches-du-Rhône du pastis, et on entend régulièrement des gens crier « Viens au Calvados, c’est en face du Gard ! ».
Pour clore le week-end, Kery James se produit sur la scène Joséphine Baker. Rappeur confirmé ayant une expérience importante de la scène, il parvient à communiquer son énergie à tout le public. Il est connu pour ses textes engagés. Il revendique lui-même faire du R.A.P pour : Résistant, Amour, Poésie. D’ailleurs, cette musique contient une référence à Patrick Bruel avec la phrase « Y a d’quoi s’casser la voix comme Patrick Bruel », après laquelle Kery James a laissé une pause pour permettre au public de réagir au name-dropping.
Musicalement, Kery James propose du rap plutôt traditionnel, utilisant des samples et est souvent accompagné sur scène d’un percussionniste et d’un claviériste.
Pour être honnête : mal. Mais c’est le jeu, le camping – puisque c’est la seule possibilité payante qui a été expérimentée ici – est très bien organisée et permet de passer une fête facilement en ayant ses affaires à porter. Il y a des douches et des toilettes en nombre ainsi que des lavabos. À part le matin, où l’attente peut être longue, ça fonctionne assez bien.
Mais bien sûr, on entend la musique jusqu’à la fin. La fin étant vers 5 heures du matin, essentiellement avec de la techno. Également, le sol est irrégulier, il est donc recommandé d’apporter un matelas à mettre dans la tente, au risque de se casser le dos.

crédit : Juliette Vine Decup
Toutefois, ce manque – relatif – de confort rapproche, et on finit vite par discuter avec les voisins, ou à décrire sa tente à de parfaits inconnus parce qu’on n’a aucune idée de laquelle il s’agit dans cet océan de Quechua !