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Orchestre Français des Jeunes : immersion à la Saline royale, à la rencontre d’une nouvelle génération de musiciens

par Melodie Braka
21.08.2026
Orchestre des jeunes francais - Saline Royale

À la Saline royale d’Arc-et-Senans, l’histoire entre l’Orchestre Français des Jeunes et les murs de Claude-Nicolas Ledoux remonte à 1982, année de sa toute première résidence. Plus de quarante ans plus tard, l’OFJ y revient chaque été et reste l’un des poumons musicaux du lieu. L’excellence y a parfois 16 ans, joue aux cartes entre deux répétitions et repart courir le soir avec ses amis. Pendant trois semaines, les membres de l’Orchestre Français des Jeunes apprennent Strauss, Ravel ou Tüür, mais aussi la vie en collectif, la médiation et les réalités d’un métier qui ne se résume plus à maîtriser son instrument. Une immersion au milieu d’une génération de musiciens déjà remarquables, qui a encore le droit d’être jeune.

On les entend avant de les voir

À la Saline royale, les bâtiments de Claude-Nicolas Ledoux imposent d’abord leur masse et leur histoire. Il faut s’avancer vers les jardins pour que quelque chose change. Quelques notes traversent l’espace. Un cor répète dehors, puis un autre instrument surgit plus loin. La musique arrive avant les musiciens.

Pendant la résidence estivale de l’Orchestre Français des Jeunes, elle finit par être partout. Derrière une porte, au détour d’un bâtiment, dans les espaces de répétition ou dehors lorsqu’un instrumentiste s’isole quelques minutes. Peu à peu, la musique habite le lieu.

Orchestre des Jeunes Français
Ils sont près de 120, âgés de 16 à 25 ans et venus de toute la France. Lorsqu’on finit par les rencontrer, le premier étonnement vient peut-être de là : le niveau que l’on entend contraste avec la jeunesse que l’on découvre.

Amanda Guigue joue du violoncelle depuis presque onze ans. Après Besançon, elle a passé ses deux dernières années à Paris et retrouve ici une région qu’elle connaît bien, puisqu’elle a grandi à une heure de la Saline. Camille Bringel-Quartiero, altiste, étudie en Suisse et vit lui aussi sa première année à l’OFJ.

Orchestre des Jeunes Français
Tous deux ont franchi une sélection exigeante. Amanda raconte le travail des « traits d’orchestre », ces courts passages imposés lors des auditions et qui doivent être préparés avec une extrême précision : « Il faut vraiment travailler ça comme une horloge très précise, c’est tout millimétré. » Mais la mécanique ne suffit pas. Il faut encore, dit-elle, « apporter le côté musical et montrer notre personnalité ».

Camille avait abordé son audition avec beaucoup moins de certitudes. Au premier tour, ni lui ni sa professeure ne pensaient forcément qu’il poursuivrait l’aventure. Au deuxième, il avait même oublié une page de traits d’orchestre. Quelques heures plus tard, il apprenait pourtant qu’il était retenu : « J’étais très surpris et très heureux d’apprendre que c’était passé. »

Quelques jours après leur arrivée, ces jeunes capables de consacrer des années à la maîtrise d’un instrument plaisantent, apprennent à se connaître, se retrouvent autour d’une partie d’échecs ou de belote. Des affinités se créent, des amourettes aussi. L’excellence ne les a pas fait vieillir prématurément.

Orchestre des Jeunes Français
Camille est d’ailleurs frappé moins par la compétition que par « la bienveillance des gens » et la facilité avec laquelle se mélangent instruments, âges et parcours. Amanda s’attendait à trouver un orchestre de très haut niveau. Elle découvre aussi un groupe où « tout le monde est hyper motivé » et où, dit-elle, « on va tous dans la même direction ».

Apprendre à ne plus jouer seul

Cette direction commune est au cœur du projet.

Charlotte Ginot-Slacik, directrice de l’Orchestre Français des Jeunes depuis 2022, résume sa formation autour de trois piliers : le collectif, la gestion de l’intensité et le répertoire. L’enseignement classique reste, rappelle-t-elle, largement structuré autour du cours individuel. À l’OFJ, le changement d’échelle est radical : « La question du collectif, c’est le début et c’est la fin de notre projet. »

Charlotte Ginot-Slacik Orchestre des Jeunes Français
Il faut apprendre à écouter, s’adapter, respirer avec les autres, parfois s’effacer.

Amanda en fait l’expérience au fil du programme. Elle passe selon les œuvres d’une place de tuttiste, intégrée au pupitre, à celle de violoncelle solo. La responsabilité augmente la pression, mais elle aime pouvoir alterner les deux positions. Lorsqu’elle attend avant une entrée importante, elle refuse de considérer ce temps comme une pause : « Il faut juste rester dans le flot de la musique et écouter ce qu’il y a autour. »

Camille découvre le groupe autrement. Chez les cordes, observe-t-il, certains sont encore au conservatoire tandis que d’autres sont déjà dans l’enseignement supérieur, sans que cette disparité empêche l’ensemble de produire un résultat homogène. La vie commune apprend aussi quelque chose de très ordinaire et pourtant indispensable : « Il y a des gens qu’on apprécie, des gens qu’on apprécie moins évidemment, et du coup c’est tout un art de jouer avec des gens aussi qu’on apprécierait moins. »

Orchestre des Jeunes Français
Le rythme de la résidence ne laisse guère le choix. Trois semaines sur place, six heures de répétition par jour, une seule journée libre par semaine. Camille raconte un quotidien dense, avec un départ en car chaque matin depuis l’internat, qui leur sert d’hébergement. Ils sont même assez nombreux pour nécessiter deux bus, entre lesquels se sont installées, s’amuse-t-il, quelques « rivalités ».

Kristiina Poska : comprendre avant d’exécuter

Lorsque Kristiina Poska rejoint l’orchestre pour les premiers tutti, le travail change d’échelle.

 Kristiina Poska Orchestre des Jeunes Français
Depuis la salle, la directrice musicale ressemble par moments au capitaine d’un immense navire. Quelques gestes mettent tout l’ensemble en mouvement. Puis elle arrête. Reprend les vents. Revient aux cordes. Isole quelques mesures avant de relancer l’orchestre. Sa baguette doit tenir simultanément le détail et l’ensemble.

Ce qui la séduit dans l’OFJ tient précisément à la combinaison qu’elle trouve devant elle : des instrumentistes déjà extrêmement solides, auxquels manque encore l’expérience accumulée au fil d’une carrière. « Ils ont un très haut niveau, ce sont de très bons instrumentistes et de très bons musiciens. Et en même temps, ils sont jeunes et enthousiastes, avec une véritable envie d’apprendre et une ouverture d’esprit remarquable », explique-t-elle. Chaque promotion possède sa propre personnalité et, après seulement quelques jours avec celle-ci, elle se réjouit déjà de l’équilibre musical, technique et humain du groupe.


Sa méthode ne consiste pas simplement à corriger une attaque ou un phrasé. Poska tient surtout à ce que chacun comprenne ce qu’il joue.

« Quand j’étais jeune, je voulais toujours comprendre ce que je faisais, ce que j’exprimais », raconte-t-elle. Avec l’orchestre, elle cherche donc à fournir un contexte, une histoire, ce que l’œuvre tente de faire entendre, avant de traduire cette intention en indications techniques. Selon elle, l’interprétation s’ancre davantage lorsque le musicien en apprécie le sens.
Depuis l’extérieur, Charlotte Ginot-Slacik reconnaît immédiatement cette bascule. Avant l’arrivée de la directrice musicale, les instrumentistes ont travaillé par pupitres avec des professionnels et avec le chef assistant. Puis vient le premier tutti : « Il y a vraiment un moment où, d’un seul coup, quelque chose s’accomplit. »

Camille le ressent depuis son pupitre. Il se dit frappé par une approche « directement très profonde », soutenue par une vision globale des œuvres qu’il affirme ne jamais avoir expérimentée à ce degré dans ses précédents projets orchestraux.

Strauss, Ravel, Tüür : apprendre à changer de langage

Le programme choisi cette année donne une traduction concrète à cet apprentissage.

Après plusieurs jours consacrés notamment à Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss, Kristiina Poska s’amuse de la manière dont l’orchestre doit changer de couleur pour aborder Ravel. Les jeunes Français se sont tellement concentrés sur la densité de Strauss qu’ils lui ont paru « très allemands » lors d’une répétition. Il faut désormais, sourit-elle, « leur rappeler qu’ils sont français ».

Avec Exodus d’Erkki-Sven Tüür, Kristiina Poska entre sur un terrain plus personnel. Estonienne comme le compositeur, elle joue régulièrement ses œuvres et se dit grande admiratrice de cette musique. Elle en souligne les motifs rythmiques, en partie nourris par le passé rock de Tüür, ainsi qu’une écriture exigeante dont la justesse rythmique s’entend immédiatement.

Orchestre des Jeunes Français

Elle tient surtout à transmettre ce que raconte la partition. Exodus renvoie au récit biblique, mais elle y voit plus largement le passage d’un état vers un autre. Une idée qu’elle rapproche de Zarathoustra, autre œuvre majeure du programme : dans les deux cas, elle entend un mouvement de transformation et de dépassement.

Charlotte Ginot-Slacik traduit cette diversité en termes de métier. Tüür réclame, selon elle, un engagement physique et rythmique très fort. Le Concerto pour violoncelle d’Edward Elgar, interprété avec Edgar Moreau, demande à l’orchestre de se mettre à l’écoute du soliste et de son lyrisme. Ravel, lui, réclame une transparence et une précision telles que les heures de travail nécessaires pour les obtenir doivent finir par disparaître.

Passer de l’un à l’autre, conclut-elle, « c’est vraiment le métier ».

Le droit de rester jeune

Cette exigence pourrait facilement faire oublier l’âge des instrumentistes. Sur place, il est pourtant impossible de le perdre complètement de vue.

Orchestre des Jeunes Français
Charlotte Ginot-Slacik tient beaucoup au « temps long » offert par la résidence. Là où un orchestre professionnel peut devoir monter un programme en quelques jours, l’OFJ dispose de plusieurs semaines. Ce temps permet de recommencer, d’essayer et de prendre des risques : « La première chose que je dis quand on rentre à l’OFJ, c’est le droit à l’erreur. »

Un droit d’autant plus précieux que ces musiciens sont souvent extrêmement exigeants envers eux-mêmes. Charlotte passe beaucoup de temps à les regarder, les écouter et cherche constamment la bonne distance. Ils traversent les mêmes incertitudes que les autres jeunes adultes, tout en évoluant dans des parcours de grande compétition. Il faut prendre le temps pour les rassurer sur leur place, leurs compétences ou leur potentiel.


La vie autour des répétitions pourrait faire croire que la musique s’interrompt lorsque les instruments regagnent leur étui. Il suffit pourtant de tendre l’oreille pour comprendre qu’elle continue à circuler. Dans les conversations, on revient sur une répétition, sur la manière dont telle note a été jouée dans Ravel, sur une difficulté rencontrée dans Strauss. Certains sifflent les motifs travaillés quelques heures plus tôt. Et lorsque les téléphones passent de main en main pour montrer une vidéo ou écouter un morceau, la musique classique n’est jamais très loin.

La passion ne ressemble pas ici à une discipline que l’on range une fois la journée terminée. Elle déborde naturellement sur leur manière d’être ensemble.

Cela n’empêche pas les respirations. Amanda découvre par exemple qu’elle est loin d’être la seule à vouloir courir après les répétitions : « Tous les soirs, il y a au moins un groupe qui va courir », raconte-t-elle, surprise d’y retrouver parfois une part importante de l’orchestre.

Orchestre des Jeunes Français
Le corps fait d’ailleurs partie de ce que l’on apprend à protéger. Amanda observe que sa génération est davantage sensibilisée à cette question que les précédentes. Elle compare volontiers cette évolution à ce qui existe depuis longtemps chez les sportifs de haut niveau : « Le corps, c’est quand même très important. C’est notre deuxième instrument, voire notre premier d’ailleurs. »

Les rendez-vous avec le kinésithérapeute et les séances collectives d’étirements s’inscrivent ainsi dans le même apprentissage que les répétitions : gérer l’intensité et comprendre qu’une carrière se construit aussi avec un corps que l’on ménage.

La formation ne se joue toutefois pas uniquement au sein du grand orchestre symphonique. Pendant la résidence, les pupitres se fragmentent en petits ensembles qui quittent la Saline pour aller à la rencontre d’autres publics.

Porter la musique hors de l’orchestre

Cet après-midi, la scène se trouve au milieu des arbres.


À Quingey, à la bergerie de l’espace naturel sensible de la Côte de Moigny, le bruit des feuilles se mêle à celui des vents. Le soleil fait scintiller les cuivres. Face aux musiciens, un pêle-mêle de couvertures, de chaises en plastique et de fauteuils cabossés compose une salle improvisée. Un fauteuil en velours aux motifs des années 1970 voisine avec des cagettes de bouteilles en verre sur lesquelles certains se sont assis. Sur les tables de pique-nique attendent quelques cagettes de fruits. Au fond, les ânes broutent l’herbe.

Certains spectateurs tendent une oreille attentive. D’autres, allongés sur une couverture, ferment les yeux.

Orchestre des Jeunes Français
Ce jour-là jouent Virgile, Gaspard, Théo, Lara, Hippolyte, Phileas, Martin et Lilian. Dix jours auparavant, ils ne se connaissaient pas.

Ils font partie des onze groupes de musique de chambre constitués pendant la résidence. Dans ce format, quelques instrumentistes jouent ensemble sans la masse du grand orchestre et, le plus souvent, sans chef devant eux. Chacun porte davantage sa partie, écoute les autres et participe directement à la construction de l’interprétation. Une autre façon d’apprendre à jouer ensemble.

Ces ensembles sillonnent le territoire parallèlement au travail du grand programme symphonique. Un jour, les jeunes répètent Strauss ou Ravel pour le concert du 26 août et la tournée. Un autre, ils se produisent à la Saline devant abonnés, personnes réfugiées ou mécènes. Puis les voilà dans une bergerie, devant les salariés et les bénévoles d’une structure d’insertion, des habitants des environs et quelques spectateurs qui ont fait plus d’une heure de route.

Le concert commence d’ailleurs avant la première note.

Les musiciens prennent le temps de présenter les œuvres et leurs instruments. Ils expliquent comment un souffle différent modifie le son, comment fonctionne tel instrument, ce que le public va entendre. La médiation fait partie de leur apprentissage : savoir jouer ne suffit plus, il faut aussi apprendre à donner des clés à celles et ceux qui écoutent.

Charlotte Ginot-Slacik leur transmet une consigne simple : « Quand vous allez jouer, jouez pour la personne qui n’a jamais osé franchir la porte d’une salle de concert. »

À Quingey, cette personne existe réellement.

Christophe travaille depuis quatre ans comme encadrant à la vente à l’association Tri, qui récupère, valorise et remet en circulation toutes sortes d’objets et de mobilier. La musique classique ne faisait pas particulièrement partie de son univers. L’année précédente, lorsqu’on lui avait annoncé la venue des musiciens, il se souvient même avoir pensé : « Ah, de la musique classique, c’est peut-être pas trop mon truc. » Puis il a écouté et surtout regardé. « C’est quelque chose que je connaissais pas […] et que je trouve vraiment très bien. »

Il ne prétend pas pour autant être devenu connaisseur. Certaines œuvres continuent de lui sembler assez proches les unes des autres, mais il revient pour cette expérience qu’il qualifie d’exceptionnelle dans son quotidien.

Sylvie, elle, ne manque plus un seul de ces rendez-vous de musique de chambre hors les murs. Cette spectatrice de 50 ans, abonnée de la Saline, peut faire plus d’une heure de route pour retrouver l’OFJ dans un autre coin de la région. Elle n’a pourtant aucun lien initial avec la pratique de la musique classique. Ce qui l’attire tient autant aux interprètes qu’aux lieux qu’ils lui font découvrir : « On découvre des lieux de la région. » Elle parle avec le même enthousiasme de la possibilité de suivre « plein de jeunes talentueux » au fil des rendez-vous.

Orchestre des Jeunes Français
À travers eux, elle a aussi élargi son propre univers musical. D’un concert à l’autre, elle découvre des compositrices qu’elle ne connaissait pas, de la musique ancienne, du répertoire classique ou des musiques de film.

Laetitia Auphan, responsable de la saison culturelle de la Saline royale, évoque neuf concerts organisés en une seule semaine auprès de personnes en situation de handicap, de réfugiés, de personnes en insertion, de jeunes en décrochage, mais également d’habitants et de touristes de passage. L’objectif consiste à emmener la musique classique là où on l’attend moins.

Pour Charlotte Ginot-Slacik, le mouvement doit fonctionner dans les deux sens. Les membres de l’orchestre ne viennent pas simplement déposer leur musique devant un public éloigné des institutions culturelles. Ces rencontres peuvent les modifier eux aussi, déplacer leurs habitudes et leur manière d’envisager leur futur métier.

Cette ouverture se joue également en amont. L’OFJ prend en charge les auditions de ceux qui en ont besoin, propose des bourses et déploie différents dispositifs destinés à réduire les obstacles économiques. Derrière un même niveau musical se cachent des réalités sociales très différentes. Certains travaillent en parallèle de leurs études, certains connaissent les fins de mois difficiles, d’autres beaucoup moins. Pendant la résidence, ces trajectoires doivent elles aussi apprendre à cohabiter.

Retour à Quingey. Les dernières notes de Gershwin résonnent encore et les spectateurs commencent à replier leurs couvertures, puis récupèrent les fauteuils déplacés pour l’occasion. Les instruments rangés, quelques musiciens vont saluer Vanille, l’un des ânes de la bergerie. Les téléphones sortent, les snaps s’enchaînent, les rires et les caresses fusent autour de l’animal.

Le lendemain sera leur unique jour de repos de la semaine. Après les heures passées à reprendre une mesure, écouter un pupitre voisin, préparer une tournée ou expliquer un instrument à un public qui le découvre, la partition va pouvoir se refermer quelques heures.

Au programme, ni Strauss ni Ravel, mais pédalo et baignade.

Informations pratiques

Crédits photos : Orchestre Français des Jeunes et Mélodie Braka

Les prochains concerts de l’Orchestre Français des Jeunes

Mercredi 26 août 2026 à 20h30 – Saline royale d’Arc-et-Senans, France
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Maurice Ravel.
Billetterie du concert à la Saline royale

Samedi 29 août 2026 à 19h – Klaipėda State Music Theatre, Lituanie
Direction : Kristiina Poska.
Au programme : Richard Strauss et Maurice Ravel.
Billetterie du Klaipėda State Music Theatre

Mercredi 2 septembre 2026 à 19h – Vanemuise Concert Hall, Tartu, Estonie
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Richard Strauss.
Billetterie du concert à Tartu

Jeudi 3 septembre 2026 à 19h – Estonia Concert Hall, Tallinn, Estonie
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Richard Strauss.
Billetterie du concert à Tallinn

Vendredi 4 septembre 2026 à 19h – Pärnu Concert Hall, Estonie
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Maurice Ravel.
Billetterie du concert à Pärnu

Dimanche 6 septembre 2026 à 17h – Cēsis Vidzeme Concert Hall, Lettonie
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Richard Strauss.
Billetterie du concert à Cēsis

Dimanche 1er novembre 2026 à 17h – Saline royale d’Arc-et-Senans, France
Concert d’automne sous la direction de Guillaume Chilemme, avec Sandrine Piau, soprano.
Au programme : Wolfgang Amadeus Mozart et Franz Schubert.
Billetterie du concert d’automne à la Saline royale

Lundi 2 novembre 2026 à 20h – Théâtre du Châtelet, Paris
Direction : Guillaume Chilemme. Sandrine Piau, soprano.
Au programme : Wolfgang Amadeus Mozart et Franz Schubert.
Billetterie actuellement indiquée complète.
Informations et billetterie du Théâtre du Châtelet

Dimanche 6 décembre 2026 à 17h – Auditorium de l’Opéra de Dijon
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Richard Strauss.
Billetterie de l’Opéra de Dijon

Lundi 7 décembre 2026 à 20h – Philharmonie de Paris, Grande salle Pierre Boulez
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Richard Strauss.
Informations et billetterie de la Philharmonie de Paris

Mardi 8 décembre 2026 à 20h – L’Archipel, scène nationale de Perpignan
Direction : Kristiina Poska. Edgar Moreau, violoncelle.
Au programme : Erkki-Sven Tüür, Edward Elgar et Richard Strauss.
Billetterie de L’Archipel

Retrouvez l’ensemble de la saison et les actualités de l’Orchestre Français des Jeunes.