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Ça a commencé tout doucement, l’air de rien, à l’aube des années 2000, des messieurs branchés, de tout âge, commence à adopter, une routine beauté quotidienne : crème de jour, de nuit, anti-âge, 1ère ride, anti cernes, gommages et autres masques régénérants. Ça les titillent tellement qu’ils assument et ne se cachent plus. Au début des années 2000, le marché de la cosmétique au masculin explose, 87% de vente en plus sur un an. Une aubaine pour les fabricants d’onguent et autres baumes miracles, qui s’empressent de diversifier leurs produits « for men ». Fini le simple gel après-rasage et la petite crème hydratante pour éteindre le feu du rasoir.

Le rasoir justement, parlons en, les hommes ont pris goût au cocooning et imperceptiblement une nouvelle idée va germer : sacrifier à la captivante cérémonie du rasage chez un professionnel, le barbier, comme le faisaient les gentlemen des temps jadis… C’est devenu aujourd’hui une expérience « bien-être » au masculin incontournable.

 

Se raser la barbe, quelle barbe !

 

Si les ados sont généralement fiers de leurs premiers poils au menton, en grandissant, se raser devient souvent une corvée. Rasoirs électriques ou rasoirs à main, le résultat est généralement le même, irritation, voire micros coupures de la peau. La plupart du temps, les hommes se rasent le matin, rapidement, avant d’aller bosser, comme un passage obligé. Mais depuis quelques années une tendance, venue de l’univers branché parisien, a changé la donne. Le boum des barbiers est en route et ne cesse de grandir. Gageons que l’explosion va être proche, car de nombreux problèmes se sont greffés à cette mode au départ tout à fait sympa et inoffensive. Commençons par un peu d’histoire.

 

Il faut prendre « le mâle » par la racine

 

Les bobos parisiens n’ont rien inventé. Depuis l’antiquité, les hommes accordent une attention particulière à leur hygiène personnelle et à leur esthétique. Dans les bains publics, grecs ou romains, réservés d’ailleurs aux seuls messieurs, on utilise de l’eau et du savon à base d’huile d’olive et on hydrate sa peau avec du miel. On accorde également une attention particulière aux manucures, à l’épilation du corps et bien évidemment à la barbe.

 

Au moyen âge barbiers et chirurgiens ne font qu’un, il suffit de savoir manier le coupe choux, sans égorger ses patients. Mais au XVIIIème siècle, leur statut est remis en question, les deux corporations se séparent, le travail du barbier est désormais limité aux seules tâches de soin capillaire. C’est le 18ème siècle, qui donne aux barbiers leur heure de gloire et une nouvelle pertinence sociale. Ils se transforment en perruquier. A cette époque les perruques, portées autant par les hommes que par les femmes, deviennent gigantesques, artistiques et spectaculaires. Au XIXème siècle en revanche, fini la perruque, c’est devenu ringard, les barbiers au chômage reviennent à leurs premiers amours : coiffer et raser ces messieurs. On ouvre des écoles de coiffeurs/barbiers pour hommes, garantissant ainsi un bon niveau professionnel. Au XXème siècle, les boutiques de coiffeur ne sont pas mixtes, rappelez vous en 1952, le film avec Fernandel, « Coiffeur pour dames ». Dans les années 70, c’est une petite révolution, le look masculin se libère du costard/cravate, les hommes portent les cheveux longs, les favoris et se font même des permanentes. Les boutiques de coiffeurs pour hommes traditionnelles ne suivent pas la tendance, ratant le coche et provoquant, malgré elles, la création au début des années 80, du salon de coiffure unisexe. Le métier de barbier entre alors dans une nuit qui va durer jusque dans les années 2013, où la barbe redevient un atout masculin. Mais à l’inverse des beatnik qui laissaient pousser librement leurs poils, les hommes d’aujourd’hui taillent et bichonnent leurs boucs et leurs moustaches, au grand bonheur des barbiers qui rouvrent boutiques. 

 

Barbier une affaire au poil 

 

La vague du style Hipster déferle sur la France. Devant le nombre croissant de clients, les quelques barbiers professionnels qui ont résisté, sont submergés. Il faut urgemment former de nouveaux professionnels. C’est à ce moment-là que la dérive commence. Il y a un vide, il faut le combler et surtout il y a de l’argent facile à se faire. Au lieu de miser sur la formation, certains coiffeurs engagent des gens qui n’ont aucune légitimité. On rase à gogo. Or le métier de barbier, s’apprends et ne s’improvise pas. Il y a des gestes précis à acquérir, d’autres à ne jamais faire et des normes d’hygiène précises à respecter, comme pour les tatoueurs. Une vague d’indépendants qui parfois n’ont même pas de C.A.P coiffure, proposent leurs services en salon ou à domicile. Beaucoup travaille même au noir et le client n’a aucune garantie de sécurité et de qualité. Cette tendance prend aujourd’hui des proportions inquiétantes. Il faut le savoir, former un barbier compétent prend, au minimum, un an. N’allez donc pas n’importe où, ne regardez pas uniquement le prix, préférez les barbiers professionnels, ceux qui ont une réelle expertise. Chez la Barbière de Paris, on vous offre plus qu’un rasage, c’est une expérience à vivre, un moment particulier, pensé pour les hommes.

 

Sarah, reine de la barbe

 

 

Des bandes en spirales rouge-blanc-bleu, emblème des chirurgiens-dentistes-barbiers au Moyen-Âge, annoncent la couleur. Ici on est chez un barbier de tradition, qui sait ce que c’est que « raser un homme ». Et pourtant ce barber shop, l’un des plus courus de Paris, on le doit à une femme, la première barbière de France, d’où d’ailleurs le nom de l’enseigne.

 

 

En quelques années, Sarah Daniel Hamizi, s’est imposée dans ce milieu très masculin. Son parcours professionnel est atypique et, disons-le, courageux. De son enfance en Kabylie, elle garde le souvenir de son grand-père se rasant devant le miroir accroché à un vieux chêne. Ces gestes précis et ancestraux feront naître sa vocation.

Elle a 18 ans et reçoit l’enseignement de deux grands Maîtres Barbier de la capitale, Jean-Louis Bourrasseau et Osan Turak. Douée et ambitieuse, elle ne se laisse pas déstabiliser par les réflexions ironiques et disons le misogyne, de ceux qui pratiquent ce métier, exclusivement masculin à l’époque. En 2000, diplôme en poche, elle devient la seule femme barbier de la place de Paris et ouvre son premier barbershop, dans le 9ème arrondissement.

Aujourd’hui elle déploie sa vision personnelle du métier dans son salon de l’Hôtel Royal Mansour de Casablanca, ainsi que dans ses 5 salons parisiens.

 

 

Combattre la perte de savoir faire et donc la dégradation des valeurs de son métier est devenu LA bataille de Sarah Daniel Hamizi  :

 

« Je veux élever ce métier au rang d’art et tout remettre à plat pour établir un vrai diplôme de barbier. Ce métier n’a pas fini de s’étendre et de se valoriser. Ce qui me désole, ce sont ceux qui se prétendent barbiers après deux jours de formation. Ils ont quand même un outil dangereux dans les mains. Alors je milite auprès des politiques pour les sensibiliser à ce savoir-faire. Aujourd’hui, l’option pilofaciale est enseignée par des professeurs qui ne sont même pas formés. Il faut inventer un diplôme de barbier, ce n’est pas le même métier que coiffeur femme ou mixte. Quand je vois que certains utilisent encore le coupe-chou alors que les médecins que je consulte le déconseillent…. Avec les innovations et les normes d’hygiène, cela ne devrait plus être autorisé. »

Sarah Daniel Hamizi est aujourd’hui, l’avocate d’une tradition ancestrale en danger.

 

Chez La Barbière de Paris, le client est pris en charge par un barbier formé, qui maîtrise tout le protocole. Ici on fait des coupes, des colorations et des brushing de barbe, on travaille au poil près.

On traite l’ensemble du corps au masculin, puisque Sarah a inventé la sculpture du torse. Oui vous avez bien lu et c’est absolument fascinant ce que Sarah et ses équipes arrivent à faire avec la pilosité masculine, les poils du torse sont sculptés, façon trompe l’œil, donnant un galbe avantageux à certaine rondeur.

Et puis il y a la fameuse « serviette chaude » qui aux dires de ces messieurs, est un moment divin…

 

 

Chez La Barbière de Paris on valorise le sens du service, l’attention aux détails. Chaque conseil est personnalisé.

 

Messieurs soyez en certain, après être passé entre les mains de Sarah et de son équipe, vous ne verrez plus jamais le rasage comme une corvée.