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BOOST 26 : Une soirée partagée autour du waacking et du hip-hop

par Kenza Boumahdi
10.04.2026

Imaginé par les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis et Est Ensemble, le festival BOOST  ramène les danses urbaines dans leur territoire de création. Pour l’ouverture de cette édition, une soirée partagée réunie sur un même plateau, STUCK de Mounia Nassangar et Bounce du collectif Sons of Wind, deux propositions très différentes où le waacking et le hip-hop freestyle dialoguent autour de la question du corps.

BOOST, une dynamique plus qu’un festival

 

Plus qu’un simple rendez-vous, l’événement déploie une véritable dynamique territoriale, fédérant artistes, structures culturelles et publics autour d’un même élan, et mettant en lumière des formes en constante évolution, du break au waacking, du freestyle à la house ou au krump.

Dans cette édition 2026, marquée par une ambition élargie, cette soirée illustre pleinement cette volonté de faire dialoguer les écritures et de donner à voir la diversité des langages chorégraphiques contemporains.

D’un côté on a Bounce, qui déploie une dynamique en mouvement, entre rebond et circulation, et à la croisée du spectacle corégraphié et de la battle; De l’autre, STUCK, pièce née dans le contexte du confinement, qui explore les états d’enfermement, physiques comme mentaux.

 

Bounce : le corps en circulation

 

Avec la première proposition, on comprend  directement les intentions de BOOST : de la danse urbaine à la frontière de la maîtrise et de l’improvisation, qui invite le public à partager un moment. La scénographie qui reprend le décor d’une boîte de nuit avec un DJ set au centre du décor, nous fait entrer dans les coulisses d’une sorte de soirée du hip-hop.

 

Les danseur·euses de Sons of Wind investissent le plateau avec une liberté maîtrisée, propre au freestyle, où chaque apparition semble naître dans l’instant tout en s’inscrivant dans une écoute collective précise.

Le rebond devient alors une dynamique centrale, dans un dialogue constant avec la musique jouée en direct, d’ailleurs, pendant les dernières minutes, même le DJ qui était resté derrière les platines, se joint à la danse.

 

 

STUCK : danser l’enfermement

 

Après le premier spectacle, on ne sait pas à quoi s’attendre, est finalement, le public n’a pu que saluer l’originalité et la qualité de la création de Mounia Nassangar. La performance commence avec un long moment d’attente, la pression monte, mais on ne sait pas ce qui va se passer. Les danseuses arrivent une à une et participe à la constitution du décor, ce qui nous semble alors être un chaos organisationnel va soudainement se transformer en un moment captivant et surprenant jusqu’à la dernière minute.

 

Sur scène, cinq interprètes qui apportent une énergie et une force différente avec un style propre à chacune, mais une même manière d’habiter le waacking comme un espace de lutte et d’expression, dans la lignée de ses origines, liées aux communautés queer et racisées des années 1970.

La danse devient un outil pour explorer un terrain de lutte et de revendications. Le titre faisant référence à ce qui reste coincé, mais qui cherche à surgir et surtout agir.

 

 

Entre maîtrise et lâcher-prise

 

Ce qui relie finalement ces deux pièces, c’est cette capacité à faire exister simultanément la rigueur et le relâchement, la contrainte et l’élan, dans une danse qui se construit autant dans la précision que dans l’abandon. En réunissant ces deux propositions, la soirée affirme une vision claire : celle d’une danse comme espace de résistance, où le corps devient un lieu d’expression politique, sensible et profondément humain.

 

Découvrez l’intégralité de la programmation ici

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