09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026    09.04.2026 : quels films voir en sélection au Festival de Cannes 2026 ?    08.04.2026 : la programmation du festival d’Avignon 2026
Actualités
Agenda
Scènes
Musique
Auteurs et Autrices
Partenaires
Qui sommes-nous?
Contact
10.04.2026 → 12.04.2026

Le Chorus des enfants à la Seine Musicale : deux jours extras pour le jeune public

par Yaël Hirsch
13.04.2026

L’édition 2026 du Festival Chorus des Hauts de Seine s’est ouvert avec entre autres Ala.ni et Louane vendredi 10 avril. Il s’est poursuivi samedi 11 et dimanche 12 avril, avec notamment Bertrand Belin en clôture mais aussi, dans la journée, un vrai festival avec 10 événements dont 9 concerts et une multitude d’ateliers pour les enfants. Un moment très joyeux, vraiment pensé pour les familles. Cult.news y était dimanche matin pour la très belle version musicale de l’oeuvre Le Roi et l’Oiseau par Chapelier fou (alias Louis Warinski).

Un festival réellement pensé pour le jeune public

 

Lorsque nous arrivons en milieu de matinée, ce dimanche 12 avril, il y a peu de file d’attente et des grands sourires de la part de tout le personnel de la Seine musicale. La grande scène du parvis fait des balances pour la Boumshakalaka des Boumboxers, une vraie hip-hop party prévue pour le jeune public. Et lorsqu’on entre dans le ventre du grand bâtiment impressionnant, c’est un véritable terrain de jeu qui est offert aux enfants ! Tout est aménagé de manière très douce, il y a des boules Quies pour les oreilles des plus sensibles et des plus petits, des tables où colorier des animaux en accès libre – et la possibilité de les envoyer via un écran dans l’espace comme des ballons chinois. Il y a un stand de maquillage et pour le soir un stand de location de costumes. Plusieurs ateliers de travail sur le son sont organisés en co-programmation avec le festival d’électro clichois « Contours ». Les enfants peuvent passer deux heures guidés par Aurèle, DJ résident RINSE et fondateur du label Demi-Monde sur des platines et une table de mixage pioneer. Ils font danser les familles.

 

 

Une version musicalement « restaurée » du film culte Le roi et l’Oiseau

 

Alors qu’il y a déjà eu le premier spectacle Non et nom ! J’aime pas mon prénom le matin, nous faisons la queue – toujours dans la douceur et la bonne humeur – pour entrer dans l’auditorium. Des réhausseurs particulièrement confortables (en coussin, pas en plastique) sont prévus ainsi qu’un placement libre fluide et centré sur le jeune public. Le concert commence pile à l’heure avec le générique du film d’animation mythique de Paul Grimault et Jacques Prévert, inspiré par « La Bergère et le Ramoneur »  de Hans Christian Andersen. Avec le quatuor de multi-intrumentistes que dirige Chapelier fou, nous voici plongé.es dans la narration de l’oiseau qui ose tenir tête au roi très narcissique de Takicardie.

 

Alors que toute la salle se plonge ou se replonge dans la poésie d’une animation datant de 1979, toute en verticalité et d’un rythme lent, voire lancinant, qui offre une pause agréable aux habitués de Zootopie ou autres Disney, le travail sur le son des musiciens est magistral. Merveilleusement éclairé.es -seulement lorsqu’il y a de la musique-  ils et elles proposent des cordes, du glockenspiel, du violon mais aussi du xylophone et un brin d’électro un peu expérimentale. Il ne s’agit pas de remplacer la musique du film – on ne touche pas Cosma !- mais plutôt de la «restaurer» pour nos sensibilités d’aujourd’hui. Ce faisant on a l’impression de voir le film rajeunir, comme une restauration d’image. Enfin, dans cette ambiance poétique où toutes et tous sont terriblement concentré.es, la musique devient une clé d’interprétation majeure du conte : c’est elle qui rythme cette narration assez anarchiste sur la liberté du peuple ! Les applaudissements sont à la mesure du talent qui a été partagé.

 

 

S’attarder au Festival Chorus

 

En sortant, nous retrouvons les ateliers et n’avons pas envie de sortir. Nous avons malheureusement raté la Boumshakalaka, mais alors qu’on peut manger quelque chose chez Octave, la brasserie de la Seine Musicale, ou dehors à l’un des stands de streetfood, la tentation est grande de rester le soir pour la promenade proposée par Aria ou pour la comédie musicale Flash, ou encore pour le conte Smartville, programmés dans l’après-midi. Et pourquoi pas rester pour les premiers concerts du festival qui commencent vers 16h ? Une transition douce de Chorus pour les enfants à Chorus pour les grands.